vendredi 29 février 2008

Cali - l’imposteur politique de notre siècle





Ce qui me plaît dans l’écriture de ce blog, c’est le fait de me décharger entièrement.

Je dis ce que je veux, j’évite le consensuel..

Deux mots associés dans un journal
Cali
Resistance..

Je me dis Génial !
Il va surement nous parler de Jean Moulin et de sa détermination sans borne

Ou peut-être du courage de De Gaulle à Londres.

Ou encore du commandant Massoud, tué par Ben-Laden...

Malraux accueillant la dépouille de jean moulin avec un discours légendaire.
« Comme Leclerc entra aux Invalides, avec son cortège d'exaltation dans le soleil d'Afrique et les combats d'Alsace, entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé »...

Pardon de reprendre Malraux « Comme Arafat entra au panthéon des terroristes aves son cortège de sang sur les mains Entre ici, Cali, au Petit Panthéon de mon infini mépris, tu as bien gagné ta place. Qui donc saura t'en déloger ? »

Il doit déprimer grave, le gentil Cali, depuis que Ségolène à perdue les élections
Trop facile de résister face à Rama Yade, Rachida Dati ou Nicolas Sarkozy...
Ras le bol de ses biens pensants qui ne prennent aucun risque.
Jamais !

La résistance, c’est le courage face à l’occupant ou face à l’oppression

En France, en 2008, je ne vois ni l’un, ni l’autre Désolé !

Pauvre 21em siècle, avec ces clowns pas drôle, les Noah, les Dieudonné, et maintenant les Cali.

Rien de plus nullissime que cette grandiloquence, cette prétention bobo à se vouloir le porte-drapeau de soulèvements insignifiants,!.

Connard de Cali, va t’engager en Tchétchénie, ou à Haïti, pars, voyage, bouge hors de St Germain des Prés..

Pars faire comme Arno Klarsfeld, pars en Syrie foutre ton poing dans la gueule à un nazi ou engage toi un an dans les forces de défense Israélienne pour défendre une cause..

Pars faire comme BHL, pars en Afghanistan, résister prés du commandant Massoud ou au Pakistan, enquêter sur la mort d’un journaliste..

Pars faire comme Lech Walesa, monte un syndicat, gère le, fédère les gens autour de toi, et fais tomber tout un système...

Mais quel pauvre mec, ce type qui se permet d’employer ce si beau mot dans une chanson toute pourrie.
Mais pour qui se prend-il ?
Martin Luther King ?
Gandhi ?
Ou les résistants du Ghetto de Varsovie ?

Que nenni, leurs résistances à eux n’est rien, comparée à la vraie résistance, celle de Cali.

Il mérite tout au moins le prix Nobel
Celui de mon mépris !
.
Je vous propose si vous ne connaissez déjà, une chanson bête, méchante et abjecte
Ca s'appelle Résistance.

« 6 Mai 2007 on est montés à bord de ce grand bateau noirOn regardait hagards, ils sont fous, on pleurait de chagrinAlors que des pétards explosaient dans les ruesLeur fête insupportable et puis leurs feux de joieNous partions têtes basses digérer notre nuit,Vomir notre dégoût.Et déjà de partout bien rangés courraient les policiersLeur petit chef debout au balcon de la honteEt le peuple à sa botteLui remettait les clés, la mémoire est bien courteNotre France est aux fersTous les Denis Robert n'ont qu'à bien se tenir,N'ont qu'à bien se tenir.Il pouvait maintenant à sa guise égorger la libertéLa main-mise sur tout, le grand marionnettisteDes journaux, des télésEn regardant le port s'éloigner dans le noirJ'ai serré fort mon fils, si triste de me voir si tristeMais dans mes yeux je sais il a bien lu mon cœur.Résistance, résistance, résistance.Tout autour tout ces feux tous ces points de lumièreCes milliers de bateauxJe connais ce signal c'est celui de nos frèresHissons haut le drapeauMain dans la main nous allons revenirL'heure n'est plus aux pleurs il faut organiser le venirEt dans ces heures sombres repense à Charletty,Repense à la lumièreA tous ces cœurs lancés ce murmure qui gronde,Ne s'arrêtera plusDans ce nouveau maquis ne pas suivre à genouxNe jamais se soumettre et toujours résister droit debout,Droit debout.Résistance, résistance, résistanceRésistance, résistance, résistance.Tu peux pleurer mon fils, oui mais pleurer pleurer de fiertéNous allons revenir bien plus forts,Bien plus forts que jamais »

J’étais psychanalyste.

J’étais psychanalyste.

J’ai tenu un blog ailleurs, pas très loin, pendant deux ans.
http://guyregel.blogs.psychologies.com/
Puis envie de voir d’autres paysages, d’autres perspectives
Alors j’arrive ici…....
Vous lirez ici le quotidien d’un ex-psy, qui partage son temps entre son enfant adoré, sa femme et le rien.

Rattrapé quoi qu’il fasse par quelques mots : « tu es un bon à rien » dis par un père pas si ignoble que cela.

Des mots sans rides, un mélange si subtil et si dévastateur de souffrance morale et d’idées morbides, de lumière et de ténèbres, de doute et de certitude.

Que ne puis-je encore convenir que le couteau et ce qu’il coupe sont bien accordés comme le piano et le silence, l’horizon et l’étendue ?